Archive la catégorie ‘Voyage sonore’

Mariage princier à Niamey

Mardi, janvier 5th, 2010

Vous avez peut-être noté qu’au Mali, j’ai soigneusement évité de vous faire le coup de la chanson « les dimanches à Bamako, c’est les jours de … »* A Niamey, en revanche, j’ai eu la chance d’assister, ce dimanche, à un mariage princier. Celui du fils de feu le chef traditionnel d’Hamdallaye, un village au nord-est de la capitale nigérienne.

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Ecoutez Bobo chanter *bis*

Jeudi, décembre 17th, 2009

Un caprice du Dieu Internet m’a empêchée hier de vous faire parvenir ce petit extrait de concert nocturne.
Je ne peux vous en offrir que 4 minutes, hélas. Internet a beau se montrer plus clément, il n’en est pas pour autant généreux.

Tous vos messages aujourd’hui commencent par un « il fait froid », « il fait -3 degrés » ou « il neige ». Je vous envie la magie blanche sans pour autant vous envier le froid.

Un peu de djembé, de kora et de balafon pour vous faire parvenir un peu de chaleur en vous épargnant la poussière :

Ecoutez Bobo chanter

Mercredi, décembre 16th, 2009

Les jardins de Bobo-Dioulasso

Petite ville tranquille, Bobo se laisse vivre à l’ombre de ses grands arbres. Pourquoi se presser quand il fait si chaud ?
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Sur la route, du Mali au Burkina Faso

Dimanche, décembre 13th, 2009

Bamako

Déjà trois semaines passées à Bamako, deux mois en Afrique de l’Ouest…il est temps de passer une nouvelle frontière. Direction : le Burkina Faso.

Un Bamako-Ouagadougou d’une traite ? Mes vertèbres me supplient de fractionner. Alors je fractionne.

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Massa Makan Diabaté, le griot écrivain

Samedi, décembre 12th, 2009

Massa Makan DiabatéAvant de quitter le Mali et de découvrir le Burkina Faso, je voulais vous parler de Massa Makan Diabaté.

Son nom ne me disait rien et pourtant, on me l’a présenté comme un grand écrivain malien, presque aussi populaire qu’Amadou Hampâté Bâ.

 

 

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Ibrahima Diabaté, jeune griot de Kéla

Mardi, décembre 8th, 2009

Ibrahima Diabaté à Siby

De cette escapade d’un jour à Siby, moins de cent kilomètres au sud-ouest de Bamako, je n’attendais qu’un peu de calme et de verdure loin de la poussiéreuse capitale. Cherchant un guide pour une promenade dans les monts Mading, j’y ai rencontré par hasard Ibrahima.

Ibrahima comment ? « Diabaté. »« Tu es griot alors ? » « Merci !* »

Et pas n’importe quel griot Diabaté ! Un Diabaté de Kéla.

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Une longue journée de baptême

Lundi, novembre 16th, 2009

Le temps des femmes

Trois motos nous attendent à midi. Trois chauffeurs aussi. (Mais toujours pas de casque en vue.) Dans une maison de Kalaban Coura*, on baptise aujourd’hui une petite fille née il y a une semaine.

La journée sera longue. Du matin au soir, les invités se relaient. Hommes, femmes, à chacun son heure.

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Kayes-Bamako en musique !

Jeudi, novembre 12th, 2009

Lever du jour à Kayes

5h45 / Kayes. Il fait juste bon. La température idéale, c’est ça la récompense pour ceux qui se lèvent tôt ici. En attendant l’heure du départ, on avale vite un sandwich ou un oeuf (!), on dort, on prie ou on jette un oeil à la petite télévision posée dehors. Dans la soute, des sacs de riz, de farine et deux boucs (les vilaines bêtes n’ont pas voulu bêler pour moi). Et avant d’entamer la longue route, un air d’Ami Koïta pour bercer le chauffeur.

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Ne dites plus « griot », dites « communicateur traditionnel »

Vendredi, novembre 6th, 2009

Youssou Mbargane Mbaye

Puisque le griot « sait dire et faire faire », pourquoi ne pas mettre ses talents de communiquants au service de politiques publiques ?

Recyclant l’idée des « persuadeurs du village », le réseau national des communicateurs traditionnels du Sénégal est créé en 1997.

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Veillée chez les Sy, griots peuls

Jeudi, novembre 5th, 2009

Abdourahmani SySous un auvent de paille, face à la gare routière de Dagana, j’ai été frappée par la longueur des bras et des jambes d’Abdourahmani Sy, fils de griots peuls.
Immenses. Presque effrayants au regard de sa bouille d’enfant. Et pourtant, il a déjà trente ans. On dit que le temps ne compte pas en Afrique. C’est peut-être pour cela que les hommes ne semblent pas vieillir. Abdourahmani aurait pu me dire « j’ai 17 ans », je l’aurais cru.

Lui, le fils de Madani Thiam  Sy et de Nbeye Thiam, est fier d’être un Bambado : un griot peul.
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